Une école d'ingénieurs en environnement peut afficher 90 % d'insertion et 78,3 % d'emploi sans que personne ne mente. Le premier chiffre est celui de l'ENGEES, à Strasbourg, tel que le rapport d'audit de la Commission des titres d'ingénieur (CTI) le reprend en 2023 : 90 % d'insertion en sortie d'école sur les cinq dernières années, un chiffre déclaré par l'école. Le second vient du ministère de l'Enseignement supérieur : 78,3 % des diplômés 2024 de la même école occupent un emploi salarié en France douze mois après leur sortie.
Les classements qui occupent le haut des résultats de recherche n'aident pas à départager ces deux lectures. Sur sa page consacrée au génie environnemental, le classement 2026 de L'Etudiant, publié le 29 janvier 2026, liste 69 écoles sans afficher de donnée d'insertion école par école.
Sur les données du ministère, les quinze diplômes d'ingénieur eau et environnement de notre grille placent entre 72,5 % et 85,42 % de leurs diplômés 2024 en emploi salarié en France à douze mois, contre 72,49 % pour l'ensemble des diplômes d'ingénieur. L'écart qui compte vraiment se lit ailleurs, sur l'emploi stable : de 59,19 % à 96 %.
Trois chiffres d'insertion circulent : lequel lire en premier ?#
Le premier, et le seul qui se compare d'une école à l'autre, vient d'InserSup, le dispositif du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace, dont les données ouvertes ont été mises à jour le 29 juillet 2026. D'après l'Insee, InserSup couvre les écoles d'ingénieurs depuis décembre 2024 (un terrain qui était jusque-là, selon la même source, l'apanage des conférences des grandes écoles et de leurs enquêtes).
Sa règle tient en une phrase : il rapporte le nombre de diplômés en emploi salarié en France à l'ensemble des sortants, actifs ou inactifs. La note méthodologique du ministère précise que ce taux diffère de celui des enquêtes d'insertion classiques, qui rapportent les diplômés en emploi aux seuls diplômés actifs, en emploi ou au chômage. D'autres situations sortent du compte : selon l'Insee, la préparation d'une thèse et l'apprentissage valent poursuite d'études et non emploi, et les emplois à l'étranger restent hors du champ, tout comme les emplois non salariés.
J'ai un faible pour les notes méthodologiques du ministère : c'est souvent là, entre deux définitions, que se cache la phrase qui change la lecture d'un chiffre. Celle d'InserSup ne fait pas exception : sa phrase sur le dénominateur éclaire à elle seule une partie de l'écart avec les brochures.
Le deuxième chiffre est le taux net d'emploi de la Conférence des grandes écoles (CGE), tiré de son enquête annuelle auprès des diplômés. Dans son rapport de juin 2026, il atteint 77,5 % à moins de six mois pour les ingénieurs de la promotion 2025, en recul de 4,9 points, et 19 % de ces jeunes ingénieurs sont en recherche d'emploi (+ 4,1 points). C'est un indicateur de conjoncture nationale, muet sur les écoles prises une à une.
Le troisième est celui de la plaquette. Pour l'ENSEGID (Bordeaux INP), InserSup mesure 65 % d'emploi salarié en France à six mois et 72,5 % à douze mois, sur une promotion 2024 de 40 sortants ; la page insertion de l'école, qui ne porte pas de date, annonce de son côté 90 % de diplômés en activité après six mois. « En activité » d'un côté, « emploi salarié en France » de l'autre : les deux phrases ne décrivent pas la même population.
Deux thermomètres posés dans deux pièces différentes ne se contredisent pas, ils mesurent un air différent. L'erreur ne naît qu'au moment où l'on aligne leurs relevés dans une même colonne pour décréter quelle pièce est la plus chaude, et c'est exactement ce que fait un comparatif qui met une école sur son chiffre de plaquette face à une autre sur les données du ministère.
Traduit dans les faits : deux écoles se comparent sur InserSup, ou ne se comparent pas. Une dernière précision évitera un faux pas : le taux d'emploi salarié à douze mois de 74,7 % que le ministère publie pour les diplômés ingénieurs 2024 dans son état de l'enseignement supérieur porte sur un autre champ, les diplômés français de moins de 30 ans. Il ne se lit donc pas à côté de la grille qui suit.
Que disent les données du ministère, diplôme par diplôme ?#
J'ai aligné les lignes de l'open data InserSup pour seize diplômes d'ingénieur à dominante eau et environnement, toutes sur le même champ (diplômés, toutes nationalités, tous régimes d'inscription), avec la ligne nationale construite de la même façon. Quinze d'entre eux ont une promotion 2024 publiée. La dernière colonne donne la part des salariés en emploi stable au sens d'InserSup, douze mois après le diplôme.
| École et diplôme | Sortants 2024 | Emploi salarié en France à 6 mois | Emploi salarié en France à 12 mois | Emploi stable à 12 mois |
|---|---|---|---|---|
| ENGEES (Strasbourg) | 106 | 67,92 % | 78,3 % | 79,52 % |
| Grenoble INP-Ense3 | 260 | 68,08 % | 78,85 % | 88,29 % |
| Bordeaux INP-ENSEGID | 40 | 65 % | 72,5 % | 65,52 % |
| ENSIL-ENSCI (Limoges), génie de l'eau et environnement | 39 | 71,79 % | 79,49 % | 74,19 % |
| ENSI Poitiers, génie de l'eau et génie civil | 68 | 66,18 % | 85,29 % | 86,21 % |
| Polytech Montpellier, génie de l'eau | 48 | 66,67 % | 85,42 % | 73,17 % |
| Polytech Tours, génie de l'aménagement et de l'environnement | 71 | 57,75 % | 76,06 % | 61,11 % |
| Polytech Orléans, génie civil et environnement | 62 | 62,9 % | 80,65 % | 96 % |
| INSA Lyon, génie énergétique et environnement | 60 | 73,33 % | 85 % | 82,35 % |
| INSA Toulouse, génie des procédés et environnement | 37 | 67,57 % | 78,38 % | 89,66 % |
| INSA Centre Val de Loire, énergie, risques et environnement | 71 | 60,56 % | 80,28 % | 84,21 % |
| UniLaSalle, génie de l'environnement | 107 | 57,01 % | 77,57 % | 61,45 % |
| UniLaSalle, géosciences et environnement | 81 | 56,79 % | 74,07 % | 86,67 % |
| AgroParisTech | 294 | 50,85 % | 75,85 % | 59,19 % |
| Arts et Métiers, environnement et gestion des risques | 25 | 80 % | 76 % | 78,95 % |
| Ensemble des diplômes d'ingénieur, niveau national | 41 051 | 58,08 % | 72,49 % | 84,34 % |
Source : InserSup, ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace, données mises à jour le 29 juillet 2026, promotion 2024.
À douze mois, les quinze diplômes au niveau national ou au-dessus#
Deux chiffres suffisent à trancher : le taux le plus bas de la grille à douze mois, 72,5 % pour l'ENSEGID, se situe au niveau des 72,49 % de l'ensemble des diplômes d'ingénieur. Sur cet indicateur, aucun des quinze diplômes ne descend sous le taux national.
À six mois, les écarts se creusent, de 50,85 % pour AgroParisTech à 80 % pour le diplôme environnement et gestion des risques d'Arts et Métiers. Avant de tirer quoi que ce soit des 50,85 % d'AgroParisTech, il faut garder en tête la mécanique décrite plus haut : une école dont une part notable des diplômés part en thèse ou travaille à l'étranger voit son taux baisser mécaniquement, puisque ces diplômés restent dans le total des sortants sans être comptés en emploi. Pour situer ce que peut peser la thèse : selon le communiqué de Grenoble INP-UGA du 12 juin 2025, 11,6 % de ses diplômés 2024, toutes écoles du groupe confondues (et non Ense3 seule), poursuivent en thèse, contre 5,6 % en moyenne nationale.
L'effectif, la colonne qu'on saute trop vite#
Sous 20 sortants par diplôme, InserSup cumule deux promotions ou ne publie rien : la note méthodologique explique ce seuil par la volonté d'éviter des évolutions trop erratiques. Au-dessus, les petites promotions restent nerveuses. Sur 25 à 70 sortants, un diplômé de plus ou de moins déplace le taux de 1,5 à 4 points. L'ENSIL-ENSCI passe ainsi de 86,11 % d'emploi salarié à douze mois pour sa promotion 2022 (36 sortants) à 79,49 % pour la promotion 2024 (39 sortants), et l'ENGEES de 86,36 % (88 sortants) à 78,3 % (106 sortants) sur la même période.
Arts et Métiers, avec 25 sortants, illustre l'autre piège : son taux passe de 80 % à six mois à 76 % à douze mois, une baisse qu'aucune autre ligne de la grille ne montre, et qui tient à très peu de personnes sur une si petite promotion. C'est pour cette raison que la grille ne se lit jamais au dixième de point, et qu'un « classement » construit sur ces écarts n'a pas de sens.
Deux lignes demandent une note de lecture. L'École des métiers de l'environnement (EME) a fusionné avec UniLaSalle, fusion actée le 21 février 2018 selon UniLaSalle : notre grille reprend son diplôme pour la promotion 2022, et le génie de l'environnement d'UniLaSalle, rattaché au même établissement, pour la promotion 2024. À l'INSA Lyon, le diplôme de 2022 portait un autre intitulé (génie énergétique et génie de l'environnement) et un autre code.
Si c'est le sous-sol qui vous attire plus que le traitement de l'eau, notre fiche consacrée au métier d'hydrogéologue décrit les débouchés côté géosciences ; côté réseaux et assainissement, celle de l'ingénieur en hydraulique urbaine fait le même travail.
Qu'est-ce qui sépare vraiment les écoles ?#
La colonne de l'emploi stable. Là où les taux à douze mois tiennent dans une bande assez étroite, la part des salariés en emploi stable va de 59,19 % (AgroParisTech) et 61,11 % (Polytech Tours) à 96 % (Polytech Orléans, 62 sortants). UniLaSalle génie de l'environnement se situe à 61,45 %, l'ENSEGID à 65,52 %, tandis qu'INSA Toulouse (89,66 %) et Grenoble INP-Ense3 (88,29 %) dépassent le taux national de 84,34 %.
Cet indicateur mesure la nature du premier contrat. La qualité d'une formation est une autre question. Le rapport d'audit de la CTI sur l'ENGEES, examiné en séance plénière le 19 avril 2023, en donne une illustration datée : une proportion de premiers emplois en CDD jugée élevée, 35 % pour les élèves sous statut étudiant et 56 % pour les apprentis. La même commission observe que « le niveau de rémunération inférieur au marché est sans doute lié aux secteurs d'activités visés, mais aussi à une préparation à l'emploi un peu théorique ». L'ENGEES n'en a pas moins obtenu une accréditation de durée maximale, de la rentrée 2023 à la fin de l'année universitaire 2027-2028, selon l'avis de la CTI.
La CTI décrit aussi une école au profil singulier : 120 élèves par promotion, dont 30 % d'apprentis et 12 % d'élèves fonctionnaires, et, selon le même rapport, une quinzaine de fonctionnaires formés chaque année pour le ministère de la Transition écologique. Les candidats tentés par le secteur public trouveront la grille et le concours d'entrée dans notre article sur l'ingénieur territorial en environnement.
Faut-il préférer une école à 96 % d'emploi stable et 80,65 % d'emploi à un an, ou une école à 85,42 % d'emploi à un an et 73,17 % d'emploi stable ? Je pencherais pour la première, parce qu'un premier contrat stable pèse davantage dans une vie qu'un écart d'emploi qui tient à quelques diplômés, mais un lycéen décidé à travailler dans le génie de l'eau peut légitimement faire passer la spécialité avant le contrat, et sur ce choix-là je me garderais de trancher à sa place.
Combien gagnent les diplômés un an après l'école ?#
Les salaires d'InserSup s'expriment en net mensuel équivalent temps plein, douze mois après le diplôme. D'après l'état de l'enseignement supérieur publié par le ministère, la promotion la plus récente pour laquelle un salaire est publié est celle de 2022, avec des salaires de l'année 2023.
| École et diplôme (promotion 2022) | Sortants 2022 | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|---|
| ENGEES (Strasbourg) | 88 | 2 170 € | 2 380 € | 2 710 € |
| Grenoble INP-Ense3 | 207 | 2 290 € | 2 520 € | 2 760 € |
| Bordeaux INP-ENSEGID | 31 | 2 030 € | 2 230 € | 2 430 € |
| ENSIL-ENSCI, génie de l'eau et environnement | 36 | 2 030 € | 2 260 € | 2 400 € |
| ENSI Poitiers, génie de l'eau et génie civil | 48 | 2 210 € | 2 430 € | 2 630 € |
| Polytech Montpellier, génie de l'eau | 50 | 2 040 € | 2 300 € | 2 720 € |
| Polytech Tours, génie de l'aménagement et de l'environnement | 87 | 1 950 € | 2 200 € | 2 430 € |
| Polytech Orléans, génie civil et environnement | 54 | 2 310 € | 2 550 € | 2 770 € |
| INSA Lyon, génie énergétique et génie de l'environnement | 63 | 2 330 € | 2 540 € | 2 680 € |
| INSA Toulouse, génie des procédés et environnement | 41 | 2 050 € | 2 220 € | 2 610 € |
| INSA Centre Val de Loire, énergie, risques et environnement | 60 | 2 260 € | 2 560 € | 2 820 € |
| UniLaSalle Rennes, diplôme de l'École des métiers de l'environnement | 52 | 2 050 € | 2 190 € | 2 530 € |
| UniLaSalle, géosciences et environnement | 73 | 2 090 € | 2 400 € | 2 620 € |
| AgroParisTech | 304 | 1 970 € | 2 380 € | 2 770 € |
| Ensemble des diplômes d'ingénieur, niveau national | 38 857 | 2 350 € | 2 630 € | 2 890 € |
Source : InserSup, salaire net mensuel équivalent temps plein à douze mois, promotion 2022, données mises à jour le 29 juillet 2026.
Aucune des quatorze médianes n'atteint la médiane nationale de 2 630 € : la plus haute est celle de l'INSA Centre Val de Loire (2 560 €), la plus basse celle du diplôme de l'EME (2 190 €).
Le rapport CGE 2026 va dans le même sens, dans une autre unité : brut annuel hors primes, qu'aucune règle de la grille ne permet de convertir en net mensuel. Selon le tableau annexe du rapport, le secteur de la production et distribution d'eau, de l'assainissement, des déchets et de la dépollution pèse 0,8 % des embauches de jeunes ingénieurs de la promotion 2025, avec une médiane de 37 500 €, contre 39 000 € pour l'ensemble des jeunes ingénieurs.
Même tendance chez AgroParisTech, qui publie en 2025 un rapport tiré des enquêtes CGE de ses diplômés 2022 à 2024 (une seule école, et des salaires bruts annuels primes comprises, donc sans comparaison possible avec le chiffre CGE ci-dessus). Le rapport l'écrit sans détour : « À l'inverse, les secteurs de l'environnement, et de l'enseignement et recherche sont moins rémunérateurs, avec des médianes autour de 30 000 € ». Toujours selon ce document, l'écart entre le secteur le plus rémunérateur et le moins rémunérateur atteint 14 900 €. Le graphique du rapport place le secteur environnement, aménagement, paysage et urbanisme à 30 100 € de médiane, pour 6,2 % des emplois de ces diplômés. Pour situer ces montants dans l'ensemble des métiers de la filière, notre dossier sur les grilles de salaires des métiers de l'environnement rassemble les autres références.
Où les jeunes ingénieurs sont-ils embauchés ?#
Le rapport CGE 2026 donne la répartition nationale des embauches. Les deux premiers secteurs d'embauche des jeunes ingénieurs de la promotion 2025 concentrent 41,7 % des emplois : 24,3 % dans les sociétés de conseil, d'ingénierie et les bureaux d'études, 17,4 % dans les activités informatiques. L'énergie se maintient à 5,2 % des emplois. Et la RSE est présente dans la mission principale de 16 % des ingénieurs de cette promotion.
Les apprentis s'en sortent mieux : selon la CGE, le taux net d'emploi des ingénieurs apprentis atteint 80,1 %, 3,4 points au-dessus des diplômés hors apprentissage. Le cas de l'ENGEES rappelle toutefois qu'un emploi n'est pas forcément un CDI, avec 56 % de premiers emplois en CDD chez ses apprentis selon la CTI. Notre guide de l'alternance dans les métiers verts détaille les formations concernées, et pour qui hésite entre école d'ingénieurs et université, notre article sur le master en gestion de l'environnement présente l'autre voie à bac+5.
Questions fréquentes#
Quelle école d'ingénieurs en environnement a le meilleur taux d'emploi ?#
Sur InserSup, promotion 2024, les taux d'emploi salarié en France à douze mois les plus élevés de notre grille sont ceux de Polytech Montpellier génie de l'eau (85,42 %, 48 sortants), de l'ENSI Poitiers (85,29 %, 68 sortants) et de l'INSA Lyon (85 %, 60 sortants). Sur des promotions de 25 à 70 sortants, un diplômé déplace le taux de 1,5 à 4 points : ces écarts ne permettent pas de classer les écoles.
Un taux d'insertion de 90 % sur une plaquette est-il fiable ?#
Il est exact dans son propre périmètre, et ce périmètre change d'une école à l'autre. L'ENGEES déclare 90 % d'insertion en sortie d'école sur cinq ans, chiffre repris par la CTI en 2023, quand InserSup mesure 78,3 % d'emploi salarié en France à douze mois pour sa promotion 2024. InserSup compte tous les sortants, exclut l'étranger et range thèse et apprentissage en poursuite d'études. Seul InserSup applique la même règle à toutes les écoles.
Combien gagne un jeune ingénieur diplômé d'une école d'environnement ?#
Pour la promotion 2022, douze mois après le diplôme, les médianes InserSup de notre grille vont de 2 190 € à 2 560 € net par mois en équivalent temps plein, contre 2 630 € pour l'ensemble des diplômes d'ingénieur. Selon le tableau annexe du rapport CGE 2026, le secteur eau, assainissement, déchets et dépollution paie 37 500 € brut annuel hors primes en médiane aux jeunes ingénieurs de la promotion 2025, contre 39 000 € pour l'ensemble d'entre eux.
Que signifie « emploi stable » dans les données InserSup ?#
C'est la part des diplômés salariés en France qui occupent un emploi stable au sens d'InserSup, douze mois après le diplôme. Pour la promotion 2024, elle atteint 84,34 % pour l'ensemble des diplômes d'ingénieur et varie, dans notre grille, de 59,19 % pour AgroParisTech à 96 % pour Polytech Orléans. C'est l'indicateur qui sépare le plus nettement les écoles entre elles.
L'apprentissage aide-t-il à trouver un emploi après une école d'ingénieurs ?#
Selon la CGE, dans son enquête insertion 2026, le taux net d'emploi des ingénieurs apprentis atteint 80,1 %, soit 3,4 points de plus que celui des diplômés hors apprentissage. Le premier contrat n'est pas pour autant toujours stable : à l'ENGEES, la CTI relevait en 2023 que 56 % des premiers emplois de ses apprentis étaient des CDD.
Sources#
- Insertion professionnelle des diplômés des établissements d'enseignement supérieur, dispositif InserSup, data.gouv.fr, consulté le 24 septembre 2026
- InserSup, note méthodologique, ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, consulté le 24 septembre 2026
- L'insertion professionnelle en emploi salarié en France des diplômés de formation d'ingénieur et de niveau bac+5 en management, EESR n° 19, consulté le 24 septembre 2026
- Courrier des statistiques n° 12, Insee, consulté le 24 septembre 2026
- Formations et emploi, édition 2025, Insee, consulté le 24 septembre 2026
- Enquête insertion 2026, rapport, Conférence des grandes écoles, consulté le 24 septembre 2026
- Rapport de mission d'audit de l'ENGEES, Commission des titres d'ingénieur, consulté le 24 septembre 2026
- Avis n° 2023/04 relatif à l'accréditation de l'ENGEES, Commission des titres d'ingénieur, consulté le 24 septembre 2026
- Rapport des résultats d'enquêtes CGE 2025, AgroParisTech, consulté le 24 septembre 2026
- Insertion professionnelle de la promotion 2024, communiqué de Grenoble INP-UGA, consulté le 24 septembre 2026
- État des lieux de l'insertion professionnelle des élèves-ingénieurs, ENSEGID-Bordeaux INP, consulté le 24 septembre 2026
- UniLaSalle et l'École des métiers de l'environnement ont fusionné, UniLaSalle, consulté le 24 septembre 2026
- Classement des écoles d'ingénieurs, spécialité génie environnemental, L'Etudiant, consulté le 24 septembre 2026





